On garde l'adresse fixe__par Marine


Je n'ai pas le c½ur à tout supprimer parce que, décidément, le nom de ce blog est génialement trouvé ! Même si nos publications sont parfois parties un peu loin, même si la grande majorité de notre lectorat n'a pas toujours suivi nos élucubrations de tordus névrosés, ce blog aura au moins eu le mérite d'exister...

L'un n'a plus le temps et, selon ses principes, aurait même tendance à s'en foutre. L'autre n'y voit plus trop d'intérêt, puisque de toute façon, à quoi bon s'obstiner dans la spirale sans fond d'Internet quand on epeut se retrouver en 3D.

Je repense émue à nos fougueuses aspirations du début, mais non cher collègue, on ne pourra pas changer le monde avec Skyrock... C'est mieux de le refaire en mangeant une pizza, assis contre la vitre d'un restaurant pour se foutre de la gueule des passants.

Salutations, Marine.

On garde l'adresse fixe__par Marine
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# Posté le dimanche 02 novembre 2008 08:21

Modifié le mercredi 15 juillet 2009 07:54

Le Titouanisme__par Mr T... (Qui d'autre ?)

Le Titouanisme__par Mr T... (Qui d'autre ?)
(légende: Les deux victimes du drame, bien après celui-là. La joie de vivre fut difficile à retrouver pour cette femme et son fils, traumatisés. il raconte "putain de bordel de merde".)





Chers amis, chers compatriotes (enfin, si vous êtes belges ou canadiens voire même américains, vous pouvez rester*)

Je tiens aujourd'hui à vous exposer un phénomène personnel, futur phénomène de société au vu du grand avenir auquel je suis promis (l'espoir fait vivre).
Bien sûr, encore un article qui parle de moi...Mais après tout, si l'autre a dit "connais toi toi même", c'est pas pour des prunes. Si en plus on rajoute que la connaissance vient par le dialogue et non par la méditation renfermée (opposition Platon Descartes si j'ai compris ne serait-c qu'un seul traître mot de ce que mon nouveau professeur de philosophie nous balance à un débit qui rendrais un dictateur germanique national-socialiste [on dira volontiers "nazi", plus mignon] jaloux...c'est tout dire.), j'ai tout à fait raison de partager les fruits de ma réflexion sur ma connaissance personnelle avec vous chers lecteurs. (Notez bien que je me contraint aujourd'hui à mettre les parenthèse dont j'émaille ma prose entre parenthèse pour vous faciliter la lecture, toujours à votre service)


Ce phénomène, c'est Le Titouanisme.

Mais plutôt qu'une savante explication sur ce mélange de je-m'en-foutisme et d'inattention, voire de rébellion volontaire contre le carcan d'une société qui enferme nos jeunes esprits dynamiques dans les tréfonds d'un abîme de médiocrité imposée alors que ceux ci devraient s'ébattre bruyamment dans les Champs-Elysées de la réflexion philosophique et politique sans contrôle, cheveux au vent et LSD (Marijeanne si vous preferez la classe de la fumée obscurcissant votre regard de vapeurs bleutée, plus intime qu'une pilule qui ressemble quand même vachement à du Doliprane) au sang, prenons plutôt des analogies qui ont ceci de surprenant qu'elles sont réelles.

Et pour commencer, des aventures typiquement Titouanistes (j'en oublie beaucoup, si vous tenez à m'en rapeller, chers lecteurs qui me connaissez bien, ne vous genez surtout pas...):


Chapitre 1: New-York


J'ai en effet eu la chance chers amis de visiter Big City.
Mais tout d'abord plantons la toile de fond.
Venant de passer un certain temps avec d'excellents amis dans la belle ville de Philadelphie (amis que je salue d'ailleurs au son de "merci pour le bouddha, je cherche encore le canon de la guerre de Sécession"...Ils se reconnaîtrons.), je m'apprêtais à gagner Big Apple (pourquoi une grosse pomme? J'aurais voulu m'arrêter à cette légitime interrogation m'arrêter la et tenter de battre un record de brièveté de la parenthèse, mais je n'ai pu m'y résoudre, navré), par les Bus "GreyHound", dont les flèches d'argent sillonnent le pays depuis des décennies maintenant pour déverser leurs flots de voyageurs jusque dans les coins les plus reculés d'un pays ou les distances ne sont rien.
Je devais donc: 1.Arriver à new-york directement en plein Manhanttan, à "Grand Central Terminal",.

2. Descendre du bus.

3.retrouver ma brave mère m'attendant sur l'asphalte gris.

4.Nous rendre au Pennsylvania hotel, quelques rues plus loin.

5.Passer une bonne nuit, horaire estimé (une heure du mat' heure locale)

1. Objectif rempli.

2.Failli le rater, je m'appretais à repartir avec, mais le chauffeur m'as rappelé à l'ordre, béni soit il...

3.Les choses se compliquent...
Attardons nous plus sur le point numéro trois.
Il est à savoir, qu'il y a plusieurs bus arrivant de Phillie au même moment.
Que les compagnies sont différentes.
Que les ENDROITS sont différents, et dans une station de bus comptant près de 10 niveaux remplis de bus, soit un trafic impressionnant, américain, new-yorkais...Ca complique le problème...
Que je n'avais pas donné la compagnie à ma charmante mère...(typique du titouanisme)
Cocktail: 22H30, nous ne savons mutuellement pas ou nous sommes, dans une des plus grandes villes au monde, dans une des plus grande station de bus au monde. Mon portable est à plat et celui de ma mère n'as pas l'option monde (vous commencez à comprendre ce qu'est le Titouanisme non? une succession d'événements émanant du je-m'en-foutisme classique, combinés tous ensemble pour une apothéose à un endroit précis et problématique. je précise que le Titouanisme est génétique...je le tiens de ma mère.)...
Bien sûr, les deux Titouanistes normaux ne vont pas adopter la même attitude pour ne pas rendre les choses trop faciles. Après avoir rapidement passé une annonce pour ma chère mère dans la gare ("Marie hélène, donnant "Mary Helen"...En américain portoricain dans un hall bondé...peu de chances), je fait confiance à son mariehelenisme pour s'être simplement plantée d'heure, et être encore à l'hôtel, vers lequel je me dirige, dans une ville que je connais pas du tout (pas forcément facile quand on a un simple nom d'hotel à NYC, l'espoir fait vivre)...
Ma mère...Elle, n'écoute que son sens maternel fabuleux. Et après avoir poireauté un temps raisonnable (à 20 secondes près celui qu'il m'as fallu pour quitter la station d'après nos montres respectives post-évenementielles)...Elle décide de se mettre en quête du plus proche policier. Se retrouve dans le bureau des enfants disparus, photos alignés au mur et panique au ventre (pas un ambiance qui encourage).

Pendant ce temps,je me coule dans la nuit New-Yorkaise, me tape la discute avec une autre voyageuse perdue qui avait l'avantage sur moi d'être quand même américaine...Après périls et trajet beaucoup plus long que je ne le pensais sur la carte (Titouanisme oblige, je me suis planté de chemin...Ou alors çà c'est simplement une absence quasi-totale de sens de l'orientation, pourtant, à New-York, c'est pas dur...), me voilà au Pennsylvania hotel...
A la reception, j'apprend après un dialogue qu'il n'existe pas de chambre au nom de "Lemoine"...Aïe...Vous pouvez essayer "Aurian"..Toujours pas...
Qu'à pu donc faire le Titouanisme pour faire changer d'hotel à ma mère?
Rien du tout. Le réceptionniste comprenais juste aussi bien le français que je n'épelais l'américain...En cherchant "Lemoene" et "Eurean"...Pas beaucoup de chance de trouver..."E=I" "I=Aïe"...Or justement...Aïe...

Pendant ce temps, ma mère réussissais, coup de chance extraordinaire, à m'appeler sur mon portable au moment ou je le rallumai par espoir...l'espoir renaît!
Dialogue (authentique, tout cela est authentique mesdames, mesdemoiselles , mesdamoiseaux, messieurs)
"-Allô (voix paniquée?)
-(très vite) Oui, M'man, jai plus de batterie, je suis au...bip...bip...bip..."
D'après les post-récits, crise de nerfs de l'autre côté de téléphone.
Et donc pendant que ma mère retourne l'asphalte de Grand Central Terminal pour me chercher sous les bus, je me prend tranquillou un café (minuit), juste à coté de l'hôtel...Y ayant laissé mes valises.

Et là, l'idée Titouanesque par excellence. "Suis-je con, je retourne à Grand Central, je verrais bien..."
Je me met donc à flâner dans cette direction. Quand ce que j'appelerais la "chance titouanesque" se manifesta, entendant parler une énième fois français dans la rue, j'eût enfin l'IDEE! "Pardon, je peux vous emprunter votre téléphone portable une poignée de secondes s'il vous plaît?"

Pouf pouf, tout fut bien qui fini bien, à 2 heure du mat'...

4 et 5.Remplis.


bref, rien que de très banal pour moi que d'être perdu pendant 4 heure dans un quartier pas forcément génial de NYC...

Voilà), j'arrête là pour ce soir...
Mais Titouanisme CHAPITRE 2 arrivera bientôt chers amis!

Au prochain épisode: Comment j'ai réussi à passer 22heures dans les transports entre Lowestoft et Toulouse. En passant par le sommet jusque là inégalé (vu que datant de fin Aout, pas eu le temps du Titouanisme à Paris! (et oui, je suis un urbain, je tape dans les grandes villes...)





*Si vous ne compter pas voter MacCain. je vais pas m'arrêter subitement d'être politisant.

P.S: J'attends "le Marinisme" avec impatience...Quoi que "la marinade" de saumon, c'est très bon, mais ça serait trop facile...

# Posté le mardi 09 septembre 2008 16:40

Modifié le mercredi 15 juillet 2009 07:30

Give Us Our Daily Terror (ne normalise pas ce titre!)

Damned! Horreur, car c'est bien de ça que va traiter cet article, et Stupéfaction!
Me voilà à court d'une inspiration qui me fait pourtant peu défaut.

Ou alors, pour être plus précis, je pourrais vous infliger le récit de mes tribulation turpitudantes d'un voyage turpitudé dans un pays turpitudant (et xénophobe, pour vous donner une idée des turpitudes), à savoir l'Angleterre, mais je me refuse à vous infliger cette souffrance et à m'infliger ce ridicule.
(Non, amis franchement, le récit de vacances c'est d'une banalité, mais figurez vous que...)

Bref, me voilà à court!
A sec!
A boire!!!
A Hem!
Vanitas, VanitArtTatum, VaniTarteTatin comme je dit souvent pour meubler un article pour le moment désespérément vide qui se rallonge pourtant sous mon clavier.

Bref, cet a-reticle me sera soufflé par un magazine dont je ne citerais pas le nom, même s'il brûle bien (arf arf).
Bref.
ce flamboyant magazine à trouvé sur internet la trace d'une oeuvre en passe de passer à la posterité.



Donnnez nous notre terreur quotidienne.

Qui, mieux qu'Alfred, ce bon vieil Alfred (que les fans immodérés du justicier en lycra noir et à l'amour immodéré pour les souris sans cheveux repriment leur cris de joie, je ne parle pas du bon brave et docile majordome, parfait citoyen de la dictature du futur au vu des adjectifs précédemment cités...)
Hitchcok of course.
Sauf qu'un certain Martijn Hendriks, qui possède un prénom étrange et un nom fameux qui ne saurait manquer de faire réagir notre honoré ami méchant martin par une étrange consonance, à eu l'idée géniale de faire un pied de nez à Alfred.

Les Oiseaux (que j'ai vu pour la deuxième fois cet été avec la particularité d'une projection en plein air...(voix paniquée)"il fait quoi le pigeon la haut? "), c'est un grand film.

Les Oiseaux, sans oiseaux, c'est une grande performance.
C'est" Give us Our daily terror."
Et personnellement, j'adore.
Une pincée d'humour macabre, une incompréhension, un flou artistique et numérique...



La Beauté de la peur n'est pas loin.

# Posté le dimanche 31 août 2008 16:53

Modifié le mercredi 15 juillet 2009 07:30

Nous ne pouvions pas ne pas en rajouter un peu__par Marine

Nous ne pouvions pas ne pas en rajouter un peu__par Marine
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Ici Marine en vacances sur la côte atlantique, connectée grâce au Wifi du camping des Ecureuils.

Petite parenthèse concernant les J.O., que d'ailleurs je ne boycotte pas, me contentant d'une indifférence appliquée. Je vois d'ici les fiévreux engagés se cabrer haut dans un ciel zébré d'éclairs, mais de grâce, lisez la suite.

Comme dit plus haut, je suis en vacances avec mes cousins au bord de l'océan. Dans le camping où nous survivons, tongs aux pieds, pieds dans le sable, la télé du mobile-home est tenue fermement allumée par mes deux cousins. Etant en supériorité numérique, ces deux-là ignorent totalement mon indignation quant au gâchis d'électricité... Je vous lance donc le défi de deviner ce qu'ils s'obstinent à suivre avec passion à l'intérieur de la boite technicolor... LES J.O. bien sûr ! (Comme d'habitude, seul le premier rang a suivi...) C'est donc avec toute l'indifférence qui me sied que j'ai décidé d'abandonner la lutte et de laisser ces deux membres de ma famille se gaver de compétition sans les renier... Mais « abandonner la lutte » en un sens seulement car hier, à l'heure où, la tête enfarinée, je comatais devant mon bol de Chockella, voilà t'y pas qu'un Français, fier représentant de notre patrie dans la discipline de la lutte, rafle une médaille d'or ! Le dénommé Steeve Guénot offre à son pays sportivement délaissé la gloire tant espérée de la première médaille d'or ! Ourra, c'est la folie dans le mobile-home, mes cousins participant activement au soutien patriotique de leurs champions. Ils passèrent ensuite la journée à s'enorgueillir de la victoire du jeune lutteur à grand renfort de « Héhé, on a une médaille d'ooor ! ». Et c'est là, là que je m'insurge ! Car NON, ça n'est pas « on », ni vous, ni moi qui avons remporté ce combat olympique ! C'est bel et bien Steeve Guénot, par hasard de nationalité française.

Ah le patriotisme olympique...

Bref, le plus agaçant quand on ne suit les J.O. que de très loin, aux heures des repas en mangeant de la salade de concombres, c'est de voir tous les pauvres passionnés de télé s'approprier les rudes victoires d'athlètes surentraînés sous prétexte d'avoir le même drapeau.

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# Posté le jeudi 14 août 2008 09:57

Modifié le mercredi 15 juillet 2009 07:30

Nous ne pouvions pas laisser passer ça__by Mr T

Nous ne pouvions pas laisser passer ça__by Mr T
Je n'ai aucune prétention à l'originalité du point de vue dans cet article. Ce n'est qu'une petite piqûre de rappel.
Mais nous pouvons citer/adapter l'excellent faulk Richter, auteur de "Das System" (tout aussi bon).
"La politique et la mode, maintenant, c'est exactement pareil. Il n'existe plus rien en dehors du system, tout le system est fait de tendances.
Maintenant que tout le monde est contre les JO, être contre les JO, c'est être un bourgeois suiviste".
Niez, mes amis, niez! Mais osez dire que votre point de vue est réellement original et non-influencé?


Nous ne pouvions pas laisser passer ça en ce premier jour de compétition, c'est pourquoi je me propose de publier un énième article politique, ici et ailleurs (ailleurs, c'est à dire sur le blog que je vient de réouvrir, regardez l'imprononçable dans nos blogs préférés...*).
Je parle bien sûr de l'événement dont tout le monde parle en ce moment, bien qu'il soit éclipsé par une énième guerre post-soviétique (dont je ne parlerais pas avant d'en savoir plus), à savoir les jeux Olympique de Pékin 2008, all right reserved (bizness, bizness).


Beijing 2008: Un monde, un rêve.
Magnifique slogan, qui peux être pris de tellement de manière différentes qu'on dirait, sans tomber dans la thèse du complot si chère à ceux qui cherchent encore qui a assassiné Kennedy, que le régime chinois respecte parfaitement la liberté d'expression en choisissant un truc aussi facilement détournable.

Un Monde, ça, c'est clair, je ne sais combien de délégation, et les trois chefs d'Etat les plus en vue de la cérémonie, Poutine (oui, il n'est bien sûr plus président, il a laissé le pouvoir le petit PouPou), Bush et devinez qui?
Bref, un magnifique voisinage d'un pétrolier en fin de règne et d'un pétrolier en pleine activité "de redressement" (la aussi facile à dévier, mais c'est moi qui l'ai inventé) dans son grand pays (accessoirement en guerre).
Bien sûr, ils ont un peu parlé des droits de l'homme (devant les caméras de médias inaccessibles aux chinois), et beaucoup d'accords commerciaux (Vous nous reprendrez bien un Airbus/Boeing).

Les jeux Olympique quel rêve! Alors qu'on a l'impression que la vague droitdel'hommeiste a déferlé beaucoup trop tôt pour qu'on l'oublie aussi vite pour se concentrer sur les performances magnifiques de nos athlètes surentrainés et tellement professionnels qu'on se demande ou est passé le sport. (Vous voyez la tendance je crois?)
Le Tibet? Oui, on en parle, pour preuve, je cite un média national "Un Anglais a tenté de perturber le bon déroulement de la manifestation en déroulant une banderole, Free Tibet il a été arrêté". Outre un très fort engagement du journaliste, on ne peut que se réjouir que l'homme eût été un de nos charmant voisins britanniques, vu qu'un chinois aurais probablement contribué dans une très faible mesure à maintenir son pays au haut des podiums, au nombre des exécutions capitales par année.

Bien sûr, on peut aussi légitimement se demander quel est l'abruti du CIO qui a une seconde cru qu'amener l'esprit olympique en Chine pouvait améliorer autre chose que la quantité de profit généré par les élites du pays, par exemple un peu d'assouplissement sur le chapitre des droits fondamentaux de l'homme. Nous feront semblant d'ignorer que le CIO n'est rien d'autre qu'une quasi-mafia, qui ne s'intéresse finalement pas non plus à autre chose qu'aux profits.
Mais oui, quelles améliorations ont amenés les JO!
C'est magnifique!

Voyons les réalisations brillantes dudit crétin du CIO:

-L'eau coupée à un quart dans la région de Pékin pour l'embellissement de la ville durant l'événement.
-Augmentation d'un nombre astronomique de pour cents des arrestations de dissident pour prévenir toutes manifestations interdites devant les caméras étrangères obligatoirement admises.
-Renforcement du déjà séverissime contrôle internet chinois.
-Programme de sélection et d'entraînement d'enfants, sans liberté de choix, pour un sport précis, sur des critères morphologiques dès la naissance pour plus de médaille, au mépris de leur bonheur et espérance de vie.
-Contrôle étroit des zones ou peuvent accéder les journalistes, sans distinction de nationalité (comprendre chinoise ou étrangère).

Brillant!


*. C'est le même article sur les deux, la flemme...

# Posté le samedi 09 août 2008 11:44

Modifié le mercredi 15 juillet 2009 07:29