(légende: Les deux victimes du drame, bien après celui-là. La joie de vivre fut difficile à retrouver pour cette femme et son fils, traumatisés. il raconte "putain de bordel de merde".)
Chers amis, chers compatriotes (enfin, si vous êtes belges ou canadiens voire même américains, vous pouvez rester*)
Je tiens aujourd'hui à vous exposer un phénomène personnel, futur phénomène de société au vu du grand avenir auquel je suis promis (l'espoir fait vivre).
Bien sûr, encore un article qui parle de moi...Mais après tout, si l'autre a dit "connais toi toi même", c'est pas pour des prunes. Si en plus on rajoute que la connaissance vient par le dialogue et non par la méditation renfermée (opposition Platon Descartes si j'ai compris ne serait-c qu'un seul traître mot de ce que mon nouveau professeur de philosophie nous balance à un débit qui rendrais un dictateur germanique national-socialiste [on dira volontiers "nazi", plus mignon] jaloux...c'est tout dire.), j'ai tout à fait raison de partager les fruits de ma réflexion sur ma connaissance personnelle avec vous chers lecteurs. (Notez bien que je me contraint aujourd'hui à mettre les parenthèse dont j'émaille ma prose entre parenthèse pour vous faciliter la lecture, toujours à votre service)
Ce phénomène, c'est Le Titouanisme.
Mais plutôt qu'une savante explication sur ce mélange de je-m'en-foutisme et d'inattention, voire de rébellion volontaire contre le carcan d'une société qui enferme nos jeunes esprits dynamiques dans les tréfonds d'un abîme de médiocrité imposée alors que ceux ci devraient s'ébattre bruyamment dans les Champs-Elysées de la réflexion philosophique et politique sans contrôle, cheveux au vent et LSD (Marijeanne si vous preferez la classe de la fumée obscurcissant votre regard de vapeurs bleutée, plus intime qu'une pilule qui ressemble quand même vachement à du Doliprane) au sang, prenons plutôt des analogies qui ont ceci de surprenant qu'elles sont réelles.
Et pour commencer, des aventures typiquement Titouanistes (j'en oublie beaucoup, si vous tenez à m'en rapeller, chers lecteurs qui me connaissez bien, ne vous genez surtout pas...):
Chapitre 1: New-York
J'ai en effet eu la chance chers amis de visiter Big City.
Mais tout d'abord plantons la toile de fond.
Venant de passer un certain temps avec d'excellents amis dans la belle ville de Philadelphie (amis que je salue d'ailleurs au son de "merci pour le bouddha, je cherche encore le canon de la guerre de Sécession"...Ils se reconnaîtrons.), je m'apprêtais à gagner Big Apple (pourquoi une grosse pomme? J'aurais voulu m'arrêter à cette légitime interrogation m'arrêter la et tenter de battre un record de brièveté de la parenthèse, mais je n'ai pu m'y résoudre, navré), par les Bus "GreyHound", dont les flèches d'argent sillonnent le pays depuis des décennies maintenant pour déverser leurs flots de voyageurs jusque dans les coins les plus reculés d'un pays ou les distances ne sont rien.
Je devais donc: 1.Arriver à new-york directement en plein Manhanttan, à "Grand Central Terminal",.
2. Descendre du bus.
3.retrouver ma brave mère m'attendant sur l'asphalte gris.
4.Nous rendre au Pennsylvania hotel, quelques rues plus loin.
5.Passer une bonne nuit, horaire estimé (une heure du mat' heure locale)
1. Objectif rempli.
2.Failli le rater, je m'appretais à repartir avec, mais le chauffeur m'as rappelé à l'ordre, béni soit il...
3.Les choses se compliquent...
Attardons nous plus sur le point numéro trois.
Il est à savoir, qu'il y a plusieurs bus arrivant de Phillie au même moment.
Que les compagnies sont différentes.
Que les ENDROITS sont différents, et dans une station de bus comptant près de 10 niveaux remplis de bus, soit un trafic impressionnant, américain, new-yorkais...Ca complique le problème...
Que je n'avais pas donné la compagnie à ma charmante mère...(typique du titouanisme)
Cocktail: 22H30, nous ne savons mutuellement pas ou nous sommes, dans une des plus grandes villes au monde, dans une des plus grande station de bus au monde. Mon portable est à plat et celui de ma mère n'as pas l'option monde (vous commencez à comprendre ce qu'est le Titouanisme non? une succession d'événements émanant du je-m'en-foutisme classique, combinés tous ensemble pour une apothéose à un endroit précis et problématique. je précise que le Titouanisme est génétique...je le tiens de ma mère.)...
Bien sûr, les deux Titouanistes normaux ne vont pas adopter la même attitude pour ne pas rendre les choses trop faciles. Après avoir rapidement passé une annonce pour ma chère mère dans la gare ("Marie hélène, donnant "Mary Helen"...En américain portoricain dans un hall bondé...peu de chances), je fait confiance à son mariehelenisme pour s'être simplement plantée d'heure, et être encore à l'hôtel, vers lequel je me dirige, dans une ville que je connais pas du tout (pas forcément facile quand on a un simple nom d'hotel à NYC, l'espoir fait vivre)...
Ma mère...Elle, n'écoute que son sens maternel fabuleux. Et après avoir poireauté un temps raisonnable (à 20 secondes près celui qu'il m'as fallu pour quitter la station d'après nos montres respectives post-évenementielles)...Elle décide de se mettre en quête du plus proche policier. Se retrouve dans le bureau des enfants disparus, photos alignés au mur et panique au ventre (pas un ambiance qui encourage).
Pendant ce temps,je me coule dans la nuit New-Yorkaise, me tape la discute avec une autre voyageuse perdue qui avait l'avantage sur moi d'être quand même américaine...Après périls et trajet beaucoup plus long que je ne le pensais sur la carte (Titouanisme oblige, je me suis planté de chemin...Ou alors çà c'est simplement une absence quasi-totale de sens de l'orientation, pourtant, à New-York, c'est pas dur...), me voilà au Pennsylvania hotel...
A la reception, j'apprend après un dialogue qu'il n'existe pas de chambre au nom de "Lemoine"...Aïe...Vous pouvez essayer "Aurian"..Toujours pas...
Qu'à pu donc faire le Titouanisme pour faire changer d'hotel à ma mère?
Rien du tout. Le réceptionniste comprenais juste aussi bien le français que je n'épelais l'américain...En cherchant "Lemoene" et "Eurean"...Pas beaucoup de chance de trouver..."E=I" "I=Aïe"...Or justement...Aïe...
Pendant ce temps, ma mère réussissais, coup de chance extraordinaire, à m'appeler sur mon portable au moment ou je le rallumai par espoir...l'espoir renaît!
Dialogue (authentique, tout cela est authentique mesdames, mesdemoiselles , mesdamoiseaux, messieurs)
"-Allô (voix paniquée?)
-(très vite) Oui, M'man, jai plus de batterie, je suis au...bip...bip...bip..."
D'après les post-récits, crise de nerfs de l'autre côté de téléphone.
Et donc pendant que ma mère retourne l'asphalte de Grand Central Terminal pour me chercher sous les bus, je me prend tranquillou un café (minuit), juste à coté de l'hôtel...Y ayant laissé mes valises.
Et là, l'idée Titouanesque par excellence. "Suis-je con, je retourne à Grand Central, je verrais bien..."
Je me met donc à flâner dans cette direction. Quand ce que j'appelerais la "chance titouanesque" se manifesta, entendant parler une énième fois français dans la rue, j'eût enfin l'IDEE! "Pardon, je peux vous emprunter votre téléphone portable une poignée de secondes s'il vous plaît?"
Pouf pouf, tout fut bien qui fini bien, à 2 heure du mat'...
4 et 5.Remplis.
bref, rien que de très banal pour moi que d'être perdu pendant 4 heure dans un quartier pas forcément génial de NYC...
Voilà), j'arrête là pour ce soir...
Mais Titouanisme CHAPITRE 2 arrivera bientôt chers amis!
Au prochain épisode: Comment j'ai réussi à passer 22heures dans les transports entre Lowestoft et Toulouse. En passant par le sommet jusque là inégalé (vu que datant de fin Aout, pas eu le temps du Titouanisme à Paris! (et oui, je suis un urbain, je tape dans les grandes villes...)
*Si vous ne compter pas voter MacCain. je vais pas m'arrêter subitement d'être politisant.
P.S: J'attends "le Marinisme" avec impatience...Quoi que "la marinade" de saumon, c'est très bon, mais ça serait trop facile...